Chauché patrimoine

Culture et tradition des chauchéens

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Henri Guéguen . Artiste peintre , ses origines Bretonnes et Chauchéennes

Posté : 19 novembre, 2013 @ 12:07 dans association | Pas de commentaires »

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Henri Guéguen.

En ce début novembre un article d’Ouest-France Dimanche, a attiré l’attention de certains abonnés de Chauché : « Le Chaissac des temps modernes »

Ce peintre qui expose à New-York, c’est Henri Guéguen. Il  possède des racines bretonnes par son père et des chauchéennes par sa mère Gisèle, bien connue dans notre village du bocage vendéen.guegen1311a

Je me suis rendu en voisin et ami chez les parents d’Henri pour  découvrir quelques œuvres  d’enfance  qui a  vécu dans notre village.

Ce sont les photos de ces quelques tableaux que j’ai choisis pour illustrer l’article ci-dessous, à lire si vous voulez en savoir plus.

 

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dimanche 3 novembre 2013

Le. « Chaissac »  du XXle siècle expose à New-York … (lu dans Ouest France Dimanche)

Jusqu’au 19 novembre, quinze œuvres d’Henri Guéguen sont exposées dans une galerie new-yorkaise

Le travail de ce peintre, breton par son père, vendéen et par sa mère de Chauché, séduit les Américains.

Anne Frank, Rosa Parks, Lady Diana, Julia Roberts, Angelina Jolie, Rita Hayworth, Simone Veil ou encore Augustine, la grand-mère d’Henri Guéguen. Casting improbable ? Sans doute. ll est pourtant l’œuvre d’Henri Guéguen.

Le peintre vendéen, qui vit à Belleville- sur-Vie, leur a u tiré, le portrait. On peut les voir en ce moment sur les cimaises d’une galerie.., new-yorkaise, l’Agora Gallery (Chelsea), qui a ouvert ses portes à l’artiste pour trois semaines. Henri Guéguen s’envole à son tour ce dimanche pour The Big apple, avec une petite pointe d’appréhension bien sûr,  » mais aussi beaucoup d’impatience « .

Bougies, néons, crayons Bic

Pourquoi les femmes ?  J’avais envie de rendre hommage aux femmes majeures du XXe siècle, dit-il. À ces personnalités variées et avant-gardistes, mais aussi aux femmes ordinaires, de tous les jours, comme ma grand-mère. Toutes, à leur façon racontent quelque chose.  » Si cette galerie réputée pour être une défricheuse de nouveaux talents offre ses murs au Vendéen, c’est aussi pour son  » écriture  » si particulière.

Bougies, néons, crayons Bic… Tout est bon chez ce  » Chaissac ‘ des temps modernes qui s’amuse à détourner les objets de la vie courante pour en faire la matière première de ses tableaux. Simone Veil ? Son portrait est réalisé avec des cierges. L’artiste a aussi utilisé la suie des bougies, pour dessiner le visage, bouche, yeux, cheveux. Des barbelés,  Symboles de la folie nazie « , venant se greffer sur le visage. Le tableau intrigue, parle, hurle,  raconte I ‘histoire « ,

L’autre grande passion du peintre, né en 1964, à Lorient.  » J’aime qu’il y ait plusieurs lectures possibles dans mes tableaux.  »

Anne Frank ? C’est avec de banals crayons Bic qu’il a composé son portrait. Un choix qui ne doit rien au hasard. Avec ses multiples facettes, le Bic absorbe et renvoie la lumière,  » à la façon d’un vitrail « . Au fil des heures, le tableau change de couleur. « Bouge « . Autour des mines, il a enroulé un morceau de tissu bleu de prusse et gris délavé,  » ce-tissu que portaient les déportés « . Là encore, pour renvoyer à cette sombre histoire qui hante pour longtemps encore les coursives de la mémoire du XXe siècle.

Dans un portrait de Mao Tsé Toung, le peintre s’est amusé à glisser des morceaux du petit livre rouge, acheté voilà quelques années à Pékin. Le peintre utilise les symboles et l’histoire. La grand-mère bigoudène À l’Agora Gallery, il y aura aussi un tableau réunissant Rosa Parks, Martin

Luther King et Obama. Un trio peint sur une planche de bois et baptisé Ellis Island, la porte d’entrée (le lieu est fermé depuis la tempête Sandy) de New-York, qui a accueilli des millions de migrants tout au long du XXe siècle. Trois personnages, trois époques différentes. Pour s’adresser à toutes les générations.

 » Obama, raconte l’artiste, tout le monde connaît aujourd’hui. Luther King, c’est déjà un peu plus loin dans les mémoires. Quant à Rosa Park, ils sont moins nombreux ceux qui connaissent I ‘histoire de cette femme qui a été arrêtée parce qu’elle avait refusé de céder sa place à un blanc dans un bus.

Enfin, sur les cimaises de Manhattan, les New-Yorkais verront Ie portrait d’une authentique bigoudène, avec sa coiffe majestueuse : la propre grand-mère d’Henri Guéguen. Ce dimanche, en s’envolant avec femme. et enfants pour New-York, il aura évidemment plus qu’une petite pensée pour elle.

Enfant, il se souvient du temps qu’elle passait à confectionner sa cathédrale de dentelle amidonnée. Cette coiffe verticale, building élancé vers le ciel, avec le recul, elle lui rappelle étrangement la forme de ces… stylos Bic.

l’ n’oubliera pas son grand-père non plus. En ’1916, le gamin du Guilvinec était allé plusieurs fois à New-York.  » Il était marin, raconte Henri. et il faisait partie des forces qui escortaient les bateaux. ll avait été émerveillé par les immeubles, les ascenseurs, mais aussi par les ampoules.  » Ces ampoules qui donnaient un éclat et une lumière si particulière à la ville.

Cette même lumière que Guéguen cherche peut-être à capter dans ses tableaux…

Philippe ECALLE.

Vendange du Chauché Gris

Posté : 2 novembre, 2013 @ 10:32 dans association | Pas de commentaires »

Chauché gris 2013.

Première vendange
du
« cépage  Chauché » en cette année 2013

ARTICLE SPECIAL PATRIMOINE

Vendange du Chauché Gris dans association charrier-1309a

l'abbé Charrier

 

Voilà ce qu’en dit Charly, secrétaire de l’association du
patrimoine Chauchéen, « le Chant de la Pierre. »

Ce vendredi 27 septembre 2013 C’est la première vendange du
« Chauché » à Chauché. Les membres de l’association du « Chant
de la Pierre », les résidents du foyer de la Roseraie et les viticulteurs
Gérard et Rémi  ont procédé à la première
récolte du « Chauché ».

Les vendangeurs ont admiré la couleur légèrement rosée des
grappes du Chauché gris : en raisins rosé pour du vin blanc !

La récolte a été modeste ! 15 litres du précieux nectar
ont coulé du pressoir installé à la résidence de la Roseraie. Le travail ne
fait que commencer. Rémi et Gérard doivent ensuite vinifier, étape décisive
dans l’élaboration du premier millésime qu’il faudra consommer avec beaucoup de
modération !!

Pour en savoir plus
sur ce fameux cépage, je vous invite à lire la suite de ce que j’ai écrit
autrefois en 2007 sur mon blog « Chauché Patrimoine » :

Un article paru dans Sud-Ouest  avait attiré
l’attention d’un Chauchéen en service dans l’ile de Ré en 2003. Il l’a
communiqué à l’association du Chant de la Pierre. C’est une  information
importante, car elle pourrait donner l’origine du nom de la commune de «
Chauché ».

A partir de cette information, j’ai communiqué  le 21
Janvier 2005 un article au  journal Hebdo Vendée, sur le « Cépage du
Chauché »

L’abbé Paul Charrier curé de Chauché de 1919à 1955
connaissait beaucoup de détail  concernant sa paroisse. Il  disait
alors dans les années 1950 que l’origine du nom: «Chauché» pouvait venir d’un
cépage de vigne. Rien dans les livres sur l’origine de ce nom ne tendait à
cette époque, à prouver la véracité de cette affirmation.

Mais voilà qu’aujourd’hui une découverte récente
devrait relancer les recherches sur les origines de ce nom de Chauché.
L’association  du « Chant de la Pierre s’est mis à la recherche du
Chauché. » Qu’est à dire? Trois membres de l’association se sont déplacés, fin
Novembre 2005, à l’IREO de Cherves Richemont dans les Charentes pour assister à
une journée technique sur « les cépages du terroir ». Le Chant de la Pierre
veut-il relancer la culture du Bacau ou du Léon MilIot? (cépage type de notre
vignoble actuel à Chauché) Peut-être!

Pour comprendre les causes de ce déplacement, il faut
remonter à l’an passé. Un habitant de la commune, gendarme motorisé de son état
et actuellement en fonction chez nos voisins charentais a la surprise de lire
dans le journal local «La Charente libre» que des chercheurs du conservatoire
du vignoble charentais ont découvert, sur l’île de Ré, un cep de vigne (une
treille) très ancien dont la variété est le « Chauché gris». Gabriel Charriau
professeur d’histoire a pris contact immédiatement avec le conservatoire qui
gentiment a invité des membres du Chant de la Pierre à la présentation du
résultat de leurs recherches.

Le« Chauché» était du l3ème au 1Sème siècle un cépage
considéré comme « principal» dans le vignoble de l’Aunis (entre La Rochelle et
Cognac), sensible au froid, il aurait disparu après l’hiver 1709 (si rigoureux
que le vin avait gelé dans les barriques). C’est pourtant un fameux vin rosé!
Ce cépage donne des grappes serrées aux grains gris rosés. Les spécialistes du
conservatoire ont réalisé une micro vinification à partir de la treille de
l’île de Ré : ils ont produit 3 litres de ce précieux nectar. Trois litres pour
cinquante, c’est peu, mais nos envoyés ont pu déguster un petit fond de verre.
Et alors? Très agréable au palais! C’est surtout l’avis des spécialistes
présents qui semblent d’accord pour une remise en culture du dit cépage.
Contact pris: il y aura sans doute du« Chauché» à Chauché d’ici quelques années
!

Monsieur le curé Paul Charrier, décédé, n’est hélas
plus là pour trinquer avec ses paroissiens….

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Les membres du Chant de la Pierre

Le calvaire de l’Obret

Posté : 29 octobre, 2012 @ 4:07 dans association | Pas de commentaires »

La croix d’Obret.Obret1209w

Bénédiction du
calvaire de l’Obret.

Samedi 22 septembre 2012, M. l’abbé Bousseau prêtre du
relais de la paroisse Louis Marie Baubouin, résidant à la cure de Chauché, a
béni le calvaire de l’Obret. Cette croix se trouve à Chauché, à droite sur la
route qui va à Sainte Florence.

Une trentaine de
personnes sont venus assister à cette bénédiction. Victor Fauchet a lu un
historique de cette croix.

Ce monument avait été érigé en 1858 dans le bourg, chemin de
Fruchet puis déplacé, chemin de Sainte Florence à la croisée de l’Obret. En
2011, une partie de la croix s’est écroulée.Le calvaire de l'Obret dans association obret1209i-284x300

L’association du Chant
de la pierre a restauré, cette année, le calvaire de la Croix de l’Obret grâce
à une équipe de bénévoles
et à une subvention accordée pour la restauration
du patrimoine aux monuments de notre canton.

Les photos qui illustrent cet article ont été prises par
Victor Fauchet ancien président de l’association du Chant de la Pierre qui
s’occupe toujours de la restauration des calvaires de la commune de Chauché.

Pierre Cauneau, actuel président du Chant de la Pierre a
tenu à remercier tous les bénévoles qui ont œuvré à cette restauration :
G.Charrier, JL Bibart, Marcel Hermouet, JC Rabaud. Et bien sûr Victor Fauchet
qui m’a transmis ce document extrait des archives de la paroisse de
Chauché :

La Croix d’Obret.  (Monsieur l’abbé Libaudière curé de Chauché
en 1858 nous dresse l’historique de cette croix.)

L’an de mil huit cent quatre-vingt-treize et le dimanche dix-septième
jour du mois de septembre a été bénite une croix sur la route de l’Oie auprès
du village appelé la Vrignonière et à l’embranchement du chemin qui conduit aux
Grandes Métairies.

Cette croix avait été érigée en 1858 ou 1859 sur la route
des Essarts à l’entrée du bourg et d’un chemin appelé : Chemin de Fruchet, surle socle
un terrain appartenant à Madame Dominique Leroux et à ses frais. Monsieur
l’abbé Jules Libaudière alors curé de la paroisse l’avait bénite
solennellement.

Depuis quelques temps, elle menaçait ruine et les héritiersle socle
de Madame Leroux, les Messieurs Brisseteau, sur le terrain duquel elle se
trouvait n’ayant point I ‘intention de la faire réparer la donnèrent à la
Fabrique à la condition que celle-ci la fit enlever à ses frais et placer ou
bon lui semblerait. C’est pourquoi au mois de juin 1892, elle fut démontée par
les ouvriers de I ‘Eglise et sous la direction de Monsieur l’abbé Auguste Buchoux
qui fut nommé quelques semaines après, curé doyen des Herbiers.

En mil huit cent quatre-vingt-treize, Monsieur l’abbé Léon Jaud
successeur de Monsieur Buchoux résolut de la faire transporter au lieu qu’elle
occupe maintenant, sur un terrain appartenant à Monsieur Grolleau de St André
Goule d’Oie. Ce dernier, à la demande de Monsieur le curé accorde très
généreusement et très gracieusement tout le terrain nécessaire pour l’érection
de la dite croix, regardant comme une source de bénédictions pour lui et sa
famille de posséder sur ses terres ce signe sacré de notre rédemption.

Elle fut donc érigée au commencement du mois d’aout et le 17
septembre suivant, jour de la fête de notre Dame des sept douleurs, à l’issue
des Vêpres, le clergé et les paroissiens en grand nombre se rendirent processionnellement
au chant des cantiques entremêlé de la récitation du chapelet jusqu’à la
nouvelle croix que les personnes des villages voisins avaient ornée avec gout
pour la circonstance, d’oriflammes, de bouquets et de guirlandes de verdure.

Arrivé au pied de la croix, Monsieur l’abbé Auguste Mercier
chanoine honoraire secrétaire général de l’Evêché, de Monsieur l’abbé Léon Jaudobret1209i1-284x300 dans association
curé de Chauché et de Monsieur l’abbé Henri Chardavoine vicaire de la dite
paroisse, a prononcé une touchante allocution sur la croix, gage et espérance
de notre salut, après laquelle, il a procédé à la bénédiction solennelle de la
croix ; puis la cérémonie s’est terminée par le chant : « O croix Ave »,
trois fois répété et le cantique : « Vive Jésus vive sa croix. »

Enfin Monsieur l’abbé Bouchet a annoncé aux fidèles présents
qu’une ordonnance de Monseigneur l’Evêque de Luçon en date du 16 septembre 1893,
accorde à perpétuité une indulgence de 40 jours à toutes les personnes qui en
passant devant ce signe auguste de notre rédemption, feront avec piété le signe
de la croix. Enfin de quoi, nous avons dressé le procès-verbal.

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travaux de restauration

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les pendules d’autrefois

Posté : 1 novembre, 2011 @ 6:15 dans association | Pas de commentaires »

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Les pendules de cuisine de nos grands parents.

Dans beaucoup de cuisines des fermes vendéennes autrefois, entre 1850 et 1950, une grande pendule s’élevait du sol au plafond. Ce précieux meuble familial se transmettait de génération en génération.

 Avec le  « tic tac » des secondes du grand balancier  et les « dong dong » grave de la sonnerie des heures, cette merveilleuse pendule entretenait la vie au foyer. Sur le cadran, on pouvait lire la signature de l’horloger local  vendeur de ce précieux meuble.

 Car comme le fait remarquer justement Yann Ruillier, restaurateur de pendules à Chauché, le nom qui apparaît graver sous  les aiguilles du cadran n’est pas celui du fabricant mais bien celui ce nom du vendeur local. Ainsi dans notre petit pays du bocage vendéen de Chauché, beaucoup de ces pendules portent  le nom de Drapeau Saint Fulgent. Cet horloger tenait boutique, encore il y a moins de 5 ans.

Mais qui a fabriqué ces pendules ?…

  Elles viennent toutes,  de  l’autre bout de la France du  Jura. Elles sont faites en Franche-Comté. C’est la région la plus froide de France qui se situe tout  près de la  Suisse.  L’hiver est très rude. Aussi les paysans pour s’occuper cette longue saison froide, deviennent horlogers. Il y a aussi beaucoup de forêt et bois dans cette région. Ils ont fabriqué  des meubles pour ces pendules. Ces agriculteurs savent aussi travailler également le fer et la forge.  c’est ainsi qu’ils sont devenus des paysans horlogers.  Entre  1680 et 1800 ou 1900 la production d’horloges  fabriquées dans les fermes à s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers. Après 1850 une large couche de la population peut s’offrir de telle horloge la demande alors augmente.

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Le mobilier du XVIIIe siècle devient plus riche c’est alors qu’apparaissent les grandes caisses en bois qui abritent ces horloges les balanciers et les poids. Ces meubles en pin du jura peuvent atteindre même jusqu’à 2 m 50 ou 3 m de haut. Ils s’harmonisent  très bien avec le mobilier campagnard d’alors. Au coin de la cheminée. Les sols en terre battue ne favoriseront pas une longue durée de vie aux pieds de ces meubles qui souffrent de l’humidité du sol.

 Pas de télévision ou de radio dans la cuisine de la fermes vendéennes de 1900, mais une vie semble sortir de  ce  meubles. Le balancier enfermé derrière sa vitre ronde égraine les secondes et la sonnerie martèle les heures et parfois même  les quarts d’heures. Quel beau cadeau de mariage à faire pour un jeune foyer ! On va bien sur l’acheter chez l’horloger du pays.

 Mais d’autres vendeurs ont compris l’intérêt que suscite ce meuble précieux si vivant. Des colporteurs se chargent aussi de la revente. Lors d’un premier passage à la maison ils proposent aux clients intéressés de garder leur horloge jusqu’à leur retour. Entre-temps toute la famille se familiarise avec tic-tac du balancier et la sonnerie des heures. c’est très rassurant dans la chaumière. Bien évidemment quand  le vendeur revient, l’horloge reste à la maison. Car il est trop  difficile à l’époque  de se séparer de cet instrument qui apporte la vie dans la maison.

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Ce sont ces meubles, vieilles pendules des fermes ou des maisons bourgeoises d’autrefois que Yann Rullier, ébéniste de profession, restaure au Plessis Cougnon, petit village de Chauché. En sa qualité d’ébéniste le travail et la décoration du bois sont adaptés à cette œuvre minutieuse. La partie horlogère ne tombe pas souvent en panne. Car ces mécanismes sont si robustes qu’ils peuvent fonctionner pendant plus d’un siècle.

Réparer et entretenir ces pendules d’autrefois, n’est-ce pas contribuer à la conservation du patrimoine de nos campagnes du bocage vendéen ?

Le menhir de Chauché

Posté : 20 mars, 2011 @ 6:05 dans association | Pas de commentaires »

LE Menhir du CHAMPS DE LA PIERRE (à Chauché)
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Vous abordez de nos jours, le sentier piétonnier qui longe la petite Maine par la route de la Rabatelière. Son point de départ est situé à droite à la sortie du village. En arrivant à cet endroit, vous ne pourrez pas manquer d’apercevoir le Menhir de Chauché, classé monument historique le 7 Février 1984.
Dans un des méandres de la Petite Maine, petite rivière qui longe l’agglomération de Chauché, le menhir est figé depuis la préhistoire.
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Nos lointains ancêtres ont placé ce mégalithe dans une petite prairie qui depuis porte le nom de « Champ de la Pierre ». De nos jours une association culturelle de la commune de Chauché à pris le nom de « Chant de la Pierre. » Mais l’orthographe est différente champ s’écrit avec un « t »
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Situé sur le versant Nord de la Petite Maine, ce menhir témoigne de la présence des hommes dès la préhistoire. Dans les champs environnants et de nombreux outils ont été trouvés à Chauché. Par exemple à l’Oiselière, une très belle pierre taillée et plusieurs pierres polies au Puytireau et à la Garnauderie. Certaines sont conservées au musée Dobrée à Nantes.
On dit que le menhir du champ de la pierre se baignerait dans la rivière de la petite Maine toute proche, au matin de la saint Jean et durant la nuit de Noël. Il parait qu’autrefois, les jeunes mariés venaient se frotter contre ses rugosités pour avoir des enfants.
Rabelais le rappelle dans son Gargantua. Ces monuments avaient des pouvoirs magiques. On y accomplissait des rites pour avoir un mari, un enfant …
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Je vais, sans doute, décevoir surement certains amateurs de bandes dessinées. Voila ce que j’ai lu dans un article sur Internet :
(Il faut se débarrasser d’une légende popularisée par la célèbre bande dessinée « Astérix le Gaulois ». Les menhirs ne sont pas l’œuvre des Gaulois, ni des Celtes. Dans les aventures d’Astérix et Obélix, Obélix exerce la profession de tailleur et livreur de menhirs : il est souvent représenté portant un menhir sur le dos. Cette activité est au centre du scénario de l’album Obélix et compagnie ; une allusion à l’aménagement d’un certain terrain à Carnac est également faite dans l’album Astérix en Hispanie. On notera l’anachronisme plaisant : la plupart des menhirs, y compris les alignements de Carnac, ont bien entendu été érigés plusieurs millénaires avant l’époque des aventures de ces intrépides Gaulois (autour de 50 av. J.-C.).
Les théories les plus farfelues ont été émises concernant dolmens et menhirs. Pendant longtemps les gens ont cru qu’ils avaient été édifiés par des êtres surnaturels d’où les noms comme Pierre-des-Fées ou Roche-aux-fées.
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L’Eglise ne vit jamais d’un très bon œil ces pratiques païennes. Elle fut d’ailleurs à l’origine de beaucoup de destruction. Faute de pouvoir éliminer tous les sites, elle fit sculpter des croix sur les menhirs et fit construire des chapelles au-dessus des tumulus. Ce n’est pas le cas pour le menhir de Chauché.
Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours entendu dire que ce gros rocher avait donné son nom à ce quartier de Chauché, situé au Nord-Est du village que l’on appelle la Roche (rue de la Roche)
Situé dans ce joli décor au bord de la rivière, curieusement près du cimetière, le monument de nos lointains ancêtres inconnus, voit défiler très souvent nos jeunes champions de VTT chauchéens qui respectent sur leurs vélos, le calme de ce lieu choisi par nos très lointains ancêtres.

Bonjour tout le monde !

Posté : 5 novembre, 2007 @ 2:24 dans association | Pas de commentaires »

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Pour contribuer à transmettre  le patrimoine culturel de la commune de Chauché en Vendée.

 Je me présente : G Charpentier originaire de Chauché. J’ai déjà édité (chez Un « blog des blogs » que je remercie vivement) un « blog de voyage » dans lequel, Je raconte mes aventures de voyage et de ma carrière de représentant dans toute la France.

 « L’association du chant de la Pierre de Chauché »  dont  je fais partie, s’est donné pour mission de maintenir vivant le souvenir ainsi que la culture  et les traditions de notre village.

Dans ce nouveau blog qui va évoquer ces  « cultures et traditions ». Charly, Michel, Michel, les «  Jean-Marie » Maryvonne et bien d’autres ainsi que toutes les bonnes volontés de Chauché sont  invitées à contribuer s’ils le veulent à ce blog, que je voudrais simple et accessible à tous les âges.

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L’idée de ces écrits a germé, un jour,  quand Jean-Marie Rousseau m’a proposé des sujets intéressants de l’agriculture de notre région de Vendée : la mogette, les vendanges, les moissons, le foin etc. Avec des textes des photos et vidéos pour montrer comment on faisait autrefois et comment on fait maintenant en 2007.

Bref je souhaite que tous ces petits articles contribuent à maintenir vivantes les souvenirs de notre tradition et à promouvoir  l’identité de notre petite commune de Chauché située  dans le bocage vendéen.

Georges.

 

 

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